Pêche au saumon sur la ZEC de la rivière Bonaventure

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Voici le récit de mon récent passage en Gaspésie où j'ai pris mon premier saumon à la mouche.
Voici le récit de mon récent passage en Gaspésie où j’ai pris mon premier saumon à la mouche. *** Pêcher mon premier saumon atlantique. Je n’y croyais pas vraiment.🐟🎣 Je pêche à la mouche depuis 2 ou 3 ans mais je manque cruellement de pratique. À chaque lancer, même si ma mouche s’en va dans le bois, s’accroche dans mes vêtements, se frappe sur une roche, c’est toujours un lancer de plus vers la perfection (Sauf ce lancer que j’ai un jour envoyé dans la paupière supérieure d’un collègue caméraman…Je vous raconterai un jour. Ou pas.) J’avais déjà pêché de la truite. De la petite de rivière, de la plus grosse aussi. Mais le saumon, c’est une autre paire de manches. Déjà, il faut que le roi des rivières monte sur ta ligne. Et après, il faut que tu le ramènes. C’est pas de la tarte! Où le saumon? Dans la mythique ZEC de la rivière Bonaventure, en Gaspésie, au début septembre. La Gaspésie. Pas mal l’une des places où tu voudrais toujours être, dès que tu en as l’occasion, peu importe la raison. Mon guide de pêche en est un d’exception: Jean-Philippe Tessier. Le gars connaît la Bonaventure comme le fond de sa poche. Pôle (ou pagaie) à la main, il sillonne cette majestueuse rivière en canot comme un pilote de F-1. Le but? Te faire prendre LE saumon. Celui que tu attends. Celui dont tu rêves. Celui qui va rendre tes amis jaloux. JP (on est rendu là, je pense) nous a emmenés dans une petite « pool » d’eau cristalline bleue/ aqua. À faire rêver. Du saumon? Y’en avait! 30? 40? 50? Je ne sais plus. Ils étaient à quelques mètres seulement de l’embarcation. Des lancers. Des tonnes de lancers. Par moments, la mouche se dépose si près d’un saumon ou frôle presque sa tête. Pas de réponse de la part du roi. Il ne bouge pas. Imperturbable. « Baveux » tu dis! À chaque fois, je me dis : Ok, c’est là! Là, il va prendre ma mouche. Et là. Là. Là, là. Boom! « Blackout » de quelques secondes… -Bon JP, qu’est-ce que je fais là? C’est mon premier saumon et je ne veux pas le perdre!!! JP me « coach » comme un chef, à l’image d’Apollo avec Rocky. Le cœur qui bat la chamade, la fébrilité et l’excitation qui dépassent la raison. Je suis loin d’être le genre de fille qui crie sans arrêt en exprimant une tonne d’onomatopées incompréhensibles. Ça se passe en dedans. Mais ça bouillonne fort. Très fort. La bataille dure quoi? 20, 25 minutes? Autour de ça. La notion du temps, on la perd rapidement lorsqu’on vit des émotions de haute voltige. JP s’avance plus loin dans l’eau, épuisette en main, prêt à tout. Il a ce regard du conquérant sûr de lui. C’est évident qu’il ne va pas le manquer. Et voilà! Ça y est! OH MON DIEU!!!!! Mon précieux est là, dans le filet. Quelques tentatives pour le prendre dans mes mains. Ça glisse, je suis nerveuse et je fais un peu n’importe quoi. Avec le sentiment d’essayer de prendre un nouveau-né qui n’a que quelques respires d’existence. Je dépose un baiser bien senti près sa tête. Je capote! Ça se peut pas. Y’a rien qui ressemble à ça. Je savoure le moment quelques secondes, suivi d’une belle remise à l’eau, dans les règles de l’art. On y retourne l’an prochain? Évidemment! Merci à Tourisme Gaspésie et Latulippe que j’aime d’amour!💙💙
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Caroline

Ambassadrice pêche et plein air pour Latulippe, animatrice télé à RDS et V-téle, productrice, recherchiste, cameraman/monteur; voilà quelques-unes des expériences qui composent le CV bien garni de collaboratrice Caroline Leclerc.

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